vendredi 7 juillet 2017

Lancement du 4e plan autisme à l'Élysée - vidéo Dailymotion

Lancement du 4e plan autisme à l'Élysée - vidéo Dailymotion: Regarder la vidéo «Lancement du 4e plan autisme à l'Élysée» envoyée par Présidence de la République sur dailymotion.

vendredi 30 juin 2017

Adieu, Madame


Parce qu’il y a des moments de l’histoire qui ne se disent pas.
Être jolie, pour les filles en temps de guerre, c’est parfois une chance de survie.
C’est parfois un risque de mort. Et pire encore.
C’est parfois un choix qui n’en est pas un : perdre deux vies, ou n’en sauver qu’une.

Ce mot :
C’est pour ces enfants qui sont rentrés chez eux, un beau jour avant 1975, et qui ont trouvé leur mère morte dans une flaque de sang.
C’est pour toutes ces femmes, sorties de l'aile maternité, qui passent à la casserole illico avec retour à la case départ au bout de 9 mois.
C’est pour toutes ces mères niées qui n’ont pas pu enfanter après « complications ».
C’est pour toutes ces femmes qui ont entendu dire « je me retiens » - c’est pour tous les enfants nés ensuite.
C’est pour tous ces enfants qui n’ont pas été désirés, ceux du placard, ceux qui ont bouffé dans la gamelle du chien, ceux qui…

C’est pour toutes celles qui regretteront toute leur vie de l’avoir fait, alors qu’elles savaient que c’était la meilleure solution, qu’elles n’avaient pas d’avenir à offrir à leur futur enfant, et qui chercheront tout au long de leur vie son regard dans celui des autres.

C’est pour, dans un monde où l’eugénisme sera bientôt roi, qu’on respecte autant le choix de la vie que le choix de ne pas la continuer.
Car c’est le choix de l’amour. Pour les deux.

Adieu, Madame.


lundi 26 juin 2017

étude autisme communication


Message d'étudiante pour les familles de Belgique,
de Haute-Normandie et départements limitrophes


Étude portant sur la communication sociale précoce : recherche sur les enfants avec autisme âgés au maximum de 6 ans, entre 0 et 2 ans d’âge de développement, avec groupe-témoin d’enfants tout-venant âgés au maximum de 2 ans.


Bonjour,

Dans le cadre de mon Master de Psychologie, « Développement atypique et orthopédagogie », à l’Université catholique de Louvain la Neuve, je réalise mon mémoire sur les spécificités de communication sociale précoce des enfants ayant un trouble du spectre autistique.

Pour réaliser cette étude, je recherche des parents qui accepteraient que leur enfant participe. Cette étude respecte les règles de déontologie des psychologues, notamment l’anonymat et la possibilité de se retirer à tout moment, et est encadrée par la Docteure Marine Houssa, de l’Université catholique de Louvain-la-Neuve.

L’étude cherche à comparer les comportements de communication sociale précoce des enfants avec un trouble du spectre autistique par rapport à des enfants tout-venant. Je recherche donc des enfants avec un Trouble du spectre autistique qui ont maximum 6 ans (et entre 0 et 2 ans d’âge de développement) mais aussi des enfants tout-venant qui ont maximum 2 ans.

Je fais mes études à Louvain-la-Neuve mais je dispose d’une voiture donc je peux être très mobile. Je suis également française (Haute Normandie et départements limitrophes), donc je peux aussi faire des passations avec des enfants de cette région. La participation des enfants consiste à prendre part à des petits jeux (imitation, recherche d’objet, etc…) avec moi-même, mais vous également.

Pour les enfants avec un trouble du spectre autistique, afin d’évaluer le plus précisément possible leur âge de développement, il sera nécessaire de faire un test (le PEP 3). Afin de faciliter l’analyse des données, il sera nécessaire de filmer les séquences de jeux.

Je tiens à vous rassurer sur le fait que les vidéos ne seront utilisées que dans le cadre de cette recherche (donc non diffusées en dehors de ce cadre) et seront conservées en lieu sûr.

Pour vous remercier de votre participation, nous vous transmettrons un rapport reprenant les différentes observations faites lors des séquences.

Votre participation nous serait précieuse afin de mieux comprendre les spécificités de communication chez les jeunes enfants ayant un autisme pour les repérer peut-être plus précocement mais aussi pour pouvoir adapter nos interventions auprès d'eux !!!

Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ! Je pourrais également vous transmettre la lettre d'information reprenant plus précisément le déroulement de cette recherche. Je vous remercie par avance, et n'hésitez pas à partager.

Marlène Van Tornhout
marlene.vantornhout@student.uclouvain.be

mardi 20 juin 2017

Quand le Québec s’inspire de la Belgique


Éducation/élèves à besoins spécifiques : Quand le Québec s’inspire de la Belgique


Bon, OK, il s’agit bien du même professeur Philippe Tremblay, Québécois d’origine, qui a effectué ses études et une bonne partie de sa carrière en Belgique avant de retourner au Québec.

Et qui a lancé l’expérience de co-enseignement en Belgique (une recherche/action du ministère de l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles)

« Des études réalisées au cours des années 2000 ont montré que les élèves qui ont des difficultés d’apprentissage avaient eu de meilleurs résultats dans un contexte de co-enseignement que dans une classe normale, particulièrement en mathématiques, explique Philippe Tremblay, professeur à l’Université Laval. »

Voir ici ce reportage sur cette expérience.

Et ce qui est transposé au Québec de nos jours, lire l’article

Allez, chiche de le faire en France ???

mercredi 14 juin 2017

Question orale : Français handicapés en Belgique


Extrait du compte rendu avancé de la Commission des travaux publics, de l'action sociale et de la santé Mardi 30 mai 2017.

©PierreAdriaenssenOK

QUESTION ORALE DE MME BONNI À M. PRÉVOT, MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS, DE LA SANTÉ, DE L'ACTION SOCIALE ET DU PATRIMOINE, SUR « L'ACCUEIL DES JEUNES HANDICAPÉS MENTAUX FRANCAIS EN WALLONIE »


Mme la Présidente.
- L'ordre du jour appelle la question orale de Mme Bonni à M. Prévot, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l'Action sociale et du Patrimoine, sur « l'accueil des jeunes handicapés mentaux français en Wallonie ». La parole est à Mme Bonni pour poser sa question. Mme Bonni (PS).


- Monsieur le Ministre, lors de la campagne présidentielle française, les promesses électorales des candidats n'ont évidemment pas manqué. L'une d'elles a particulièrement retenu mon attention. Cela d'autant plus qu'aujourd'hui le candidat qui l'a formulée est devenu président. Emmanuel Macron a en effet promis de rapatrier les personnes handicapées françaises hébergées en Belgique.


Or, on le sait, une bonne partie de ces personnes handicapées réside dans des institutions wallonnes. Selon l'AViQ, on ne dénombrerait pas moins de 6 000 Français hébergés en Wallonie, répartis dans 140 institutions. Cette présence française s'explique par le manque de places et leur coût beaucoup plus élevé en France. En effet, dans l'Hexagone, les bénéficiaires doivent être logés dans des institutions hospitalières, souvent psychiatriques. L'approche belge étant elle beaucoup plus pédagogique. Si cette mesure semble positive pour les familles françaises des personnes handicapées, elle aurait inévitablement des conséquences sur nos institutions wallonnes, en termes d'emploi notamment.


Sans épiloguer longuement, j'en viens à mes questions. Que pensez-vous de cette annonce d'Emmanuel Macron ? La France aurait-elle les capacités pour rapatrier les quelque 6 000 personnes handicapées ? Comment la Wallonie pourra-t-elle faire face à ce rapatriement à court ou plus long terme ? Mme la Présidente.


- La parole est à M. le Ministre Prévot. M. Prévot, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l'Action sociale et du Patrimoine.


- Madame la Députée, votre question a bien retenu mon attention. Sachez que l'accueil des personnes handicapées françaises – il s'agit majoritairement d'adultes – en Wallonie concerne effectivement plus de 6 000 personnes. Un accord de collaboration existe, depuis 2011, entre la Wallonie et la France quant à cet accueil. Cet accord a notamment pour objet d'assurer un meilleur accompagnement et une prise en charge de qualité des personnes handicapées et de favoriser l'échange et le transfert de connaissances et de bonnes pratiques et le développement d'outils de collaboration entre autorités françaises et wallonnes.


Pour rappel, le coût de la prise en charge, en Wallonie, de personnes handicapées françaises est assumé par les autorités françaises elles-mêmes. Cela ne coûte donc pas au budget wallon et cela ne se fait donc pas au détriment de budgets wallons qui pourraient bénéficier aux personnes handicapées wallonnes.


Concernant la position de M. le Président Macron, il faut en reconnaître la pleine légitimité. En effet, tenant compte du choix des familles, il est bien compréhensible que les autorités françaises, les familles et associations de familles souhaitent la création de solutions de proximité sur leur territoire plutôt que d'être contraints de les trouver ailleurs.


Cependant, il existe également beaucoup de cas où la personne adulte en situation de handicap est hébergée, depuis parfois des dizaines d'années dans un service wallon. Pour ces personnes, le souhait des familles est souvent le maintien de la solution existante, la personne handicapée s'étant créé une vie et tout un projet dans son établissement. Un rapatriement en France serait probablement vécu comme un déracinement. L'important dans ce contexte semble donc la meilleure prise en compte possible du choix des familles et des personnes en situation de handicap.


La volonté française de ralentir les flux vers la Wallonie et de proposer des solutions en interne n'est cependant pas neuve ; elle avait déjà été exprimée par Mme la Secrétaire d'État, Ségolène Neuville, en charge du Handicap sous le Gouvernement Hollande, au cours du précédent quinquennat. Des mesures en ce sens avaient d'ailleurs été annoncées, j'avais pu en débattre avec elle puisque, après être venue en Wallonie, je m'étais rendu moi-même à son cabinet à Paris.


La détection de plus en plus précoce des handicaps, d'une part, et l'allongement de la vie, d'autre part, font que le nombre de familles en recherche de solutions ne cesse de croître. En conséquence, à l'heure d'aujourd'hui, de nombreuses demandes françaises continuent à être adressées à des services wallons.


D'une part, en raison de la persistance d'un manque de solution en France malgré les mesures annoncées. Une chose est de l'annoncer, une autre est de débloquer des budgets puis d'avoir toutes les procédures administratives pour que cela soit mis en œuvre et que ce soit, en plus, localisé, de manière appropriée, sur le territoire de l'Hexagone.


D'autre part, c'est aussi en raison d'une spécificité de l'accueil en Wallonie, où l'on reconnaît une méthodologie de prise en charge plus axée sur l'éducatif et l'accompagnement dans la réalisation de projets de vie globaux pour les personnes, avec une ouverture à des problématiques très complexes et des procédures administratives plus simples pour la création de ces solutions, là où est encore dans une optique fort médicale en France, sont un élément pour lequel aussi, même s'il devait y avoir des places nouvelles créées, il continuerait d'y avoir un intérêt pour les projets développés en Wallonie.


Je préfère aussi mettre l'accent sur l'aspect qualitatif de la prise en charge et sur l'importance du choix des familles, donc sur l'importance pour les services de poursuivre leur offre de prise en charge la plus qualitative possible, afin de faire valoir le savoir-faire wallon concernant les personnes handicapées et les prises en charge complexes.


Cependant, pour répondre plus précisément aux questionnements, je ne crois pas qu'il y ait, pour l'instant, de crainte à avoir pour l'emploi. On restera évidemment attentifs à la situation et des contacts seront pris dès que je connaîtrai, en suite du prochain scrutin législatif en France, ce qui sera alors mon homologue au sein du Gouvernement Édouard-Philippe II probablement.


Sachez en tout cas que, a priori, le secteur a encore de très beaux jours devant lui tant les besoins sont immenses à rencontrer et que les annonces aussi positives pour les Français qui auraient pu être formulées par M. Macron sont légitimes et compréhensibles, il y aura encore du délai avant qu'elles se concrétisent. Mme la Présidente.

- La parole est à Mme Bonni. Mme Bonni (PS).

- Merci, Monsieur le Ministre.



  



Bon, alors je résume l’actualité de ce matin (il y a des jours, il vaudrait mieux ne pas ouvrir ses journaux) :

Belgique :
  • L’éthique douteuse de la Cour des Comptes, où des personnes sont rétribuées par les organismes qu’elles sont censées surveiller. Naturellement, jamais eu de problèmes décelés pour les organismes en question. Cerise sur le gâteau : la décidément très gentille Cour a détaché du personnel au profit de ces organismes…
  • Samu social : en plus de s’être gobergés sur le dos des pauvres, nos élites politiques ont fait du népotisme. L’argent sale se lave en famille. Ils laissent une ardoise de plus de 2 millions au CPAS de Bruxelles.
  • Et toujours, PUBLIFIN, ISPPC, avec son cortège de détournements de fonds publics, de pots-de-vin, de népotisme… (et c’est pas fini, on n’a pas encore tout vu, je pense à un prochain scoop mais chuuut)…
  • Budget de l’état : un trou de 8 milliards. Un lien de cause à effet ?
  • Coupes au bulldozer dans le budget fédéral de la santé. Un lien de cause à effet ?
De Belgique et de France :
  • Kazakhgate : le volet belge a été sciemment étouffé.

De France :

Il s’est proclamé faiseur de roi ; cet habitué du retournement de veste endossera très bien le rôle de frondeur.

Bon, je vous laisse, je vais essayer de débloquer des dossiers où l’on refuse quelques centaines d’euros de prise en charge des frais pour des enfants/adultes handicapés. C’est hallucinant de justificatifs à fournir, pour ne même pas être sûr d’avoir ce qu’il faut au bout…

Ah si on avait le 10e d’exigence envers ceux qui sont censés nous représenter !!!

mardi 13 juin 2017

nouvelle interview p a anglade


Nouvelle interview du candidat de la République En Marche par l’Union des Français du Benelux

Extraits :

« Comme je l’ai dit, je veux être un acteur de terrain et cela nécessite de nouer des contacts étroits avec les nombreuses associations de bienfaisance ou de solidarité des Français de l’Étranger. Le travail qu’elles exercent au niveau local est fondamental. Je pense notamment à celles qui travaillent autour du handicap, des difficultés financières, de logement et de l’emploi, mais également à celles qui favorisent l'accès à la culture ou encore qui conseillent les personnes désireuses de lancer leur projet.


Je vais aller fréquemment à leur rencontre et me nourrir de leur vécu pour alimenter mon travail parlementaire et porter leur voix à l’Assemblée nationale.


Bien sûr, l’aspect financier est essentiel pour qu’elles puissent mener à bien leurs tâches. C’est pour cela que je m’engagerai à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour les aider à trouver des sources de financement stables.


Recourir au financement via de l’argent mis à la disposition d’un député n’est pas la solution idéale car elle crée un lien de dépendance malsain. Dans le projet de loi de moralisation que le gouvernement porte, la réserve sera donc supprimée, mais les sommes serviront désormais à alimenter un fonds d’action pour les territoires et les projets d’intérêt général, soumis à des critères stricts. »

[…]


« Enfin, il est un autre sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je souhaite faire de la protection et de l’insertion des personnes en situation de handicap une des priorités de mon mandat. Il faut absolument que nous mettions en œuvre un plan d'action pour apporter une réponse aux 47 500 personnes aujourd'hui « sans solution ». »

Voir l’interview intégrale ici


Ginisty et l’enfonçage des portes ouvertes


Ginisty et l’enfonçage des portes ouvertes
(Noël tombera le 25 décembre cette année, explication by Gini)
On ne dit plus une « lapalissade » mais une « giniglissade »
Extrait d’un article lu aujourd’hui sur le site de la RTBF à propos du scandale du Samu social à Bruxelles :

…Un changement de nom sera-t-il suffisant ? Et puis surtout, quand doit-il intervenir ? Pour Christophe Ginisty, expert en communication, il y a des timings à respecter. [Mouarff ‘l’expert’ en com dont le nom sur les recherches google sera pour l’éternité lié au Chevalier Orange…

Alors, qu’est-ce qu’il dit le Gini ? On attend de savoir sa pensée profonde avec impatience. Attention, il y aura 2 chocs philosophiques dans votre vie. Nietzsche puis Gini.]

 « Un changement de nom ne pourra intervenir que lorsque la crise sera totalement derrière », explique l'expert. « Changer de nom pendant la crise donnera le sentiment que l'on souhaite masquer quelque chose alors que le problème de fond est toujours présent. Dans le cas du Samusocial, qui est un cas très particulier, les problèmes ne sont pas encore évacués. D'autant qu'une commission d'enquête va être mise sur pied et que le Samusocial fera encore l'actualité pendant plusieurs semaines. Il faudra donc attendre un apaisement total dans le dossier avant de procéder à une modification du nom. »

Heureusement qu’il a ses copains pour lui faire un peu de pub, notre pauvre Gini qui espère se refaire une santé chez les Belges après avoir été multi-carbonisé en France

On avait les exilés fiscaux, les exilés mentaux, il nous manquait notre exilé-tout-faux…

C’est plus un Samu social qui lui faut, c’est une amnistie générale, pardon une amnésie digitale…


Élections législatives françaises - 2e tour


Interview du candidat de la République en Marche, Pieyre-Alexandre Anglade

Extrait au sujet du handicap et de la participation de la société civile (experts, citoyens) lors de son mandat :

« La question du handicap est un sujet qui me tient à cœur : je souhaite faire de la protection et de l’insertion des personnes en situation de handicap une des priorités de mon mandat. Nous devons mettre en œuvre un plan d’action pour apporter une réponse aux 47 500 personnes aujourd’hui « sans solution » dans notre pays et qui trop souvent se trouvent « obligées » de quitter la France.

Mon engagement en tant que député des Français du Benelux ne s’arrêtera pas là. Fidèle à la démarche qui est celle du renouvellement politique que je représente, je m’engage à aller à la rencontre de l’ensemble des Français de Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg et créer des réseaux d’experts et des ateliers citoyens afin de poser les problèmes, y faire face et développer les solutions et projets qui permettront d’y remédier. Un grand nombre de problématiques auxquelles sont confrontés les Français du Benelux ne font en effet pas l’objet de discussions à l’Assemblée nationale mais exigent un type d’action politique et publique différent. Je pense notamment aux coopérations transfrontalières en matière de santé, de transport, d’environnement ou de sécurité nucléaire. Ce sont ces espaces d’écoute et d’échanges qui nourriront mon travail à l’Assemblée Nationale si je suis élu. »

Lire l'article intégral ici.